A la recherche de l'eau, encore et toujours!
Je pensais que ma mission de chercheuse d'eau était bel et bien finie mais je me trompait. Et oui, je ne m'en était pas aperçue mais la saison des pluies a laissé place à la saison sèche et il est temps pour moi de retourner voir quelles sources on peut encore utiliser...
Mais cette fois, c'est toute seule que je dois prospecter puisque le conducteur de travaux est parti à Ouéléssébougou, au sud de Bamako, c'est à dire très très loin!
Et je me rends compte au fur et à mesure que les paysages ont changés depuis mon arrivée, les gens ont récolté le mil et il n'y a plus d'herbe, tout est asséché. On commence à voir les côtes des zébus mais les moutons n'ont jamais été aussi gros, mais pourquoi donc me direz vous? la tabaski! Cette fête musulmane a lieu cette année autour du 10 décembre et manger le mouton est une tradition! Alors on en prends soin à part pour le transport...

Et oui ce sont des moutons voyageurs! De Gao à Bamako (plus de 1200 km) sur le toit d'un bus, avis aux âmes sensibles, s'abstenir! mais ici c'est comme ça, ça ne dérange personne ne monter à 3 ou 4 sur une moto ou à 8 dans une voiture, ou bien à 30 sur le toit d'un camion! alors les bestioles c'est pareil!
Enfin voila je finis une bonne journée de dure communication car les gens que j'ai croisés ne parlaient pas un mot de français et j'ai croisé un monstrueux crocodile au bord d'un étang... mais heureusement il a eu plus peur de moi que moi de lui puisqu'il a fui à toutes pattes! c'est que ça court vite ces bestiaux! Après toutes ces péripéties j'ai enfin pu rendre un beau diagramme à mon directeur, j'éspère que cette fois c'est fini, c'est que je vais finir par devenir une pro des mimes si on continue à m'envoyer dans les bleds paumés! heureusement que le chauffeur, Ahmed est sympa et traduit quand ô miracle, on trouve quelqu'un qui parle bambara
Sinon moi ça va, la france me manque un peu... Mais ici ça rafraichit, l'écart se creuse: 15°C la nuit et 40°C le jour, du coup le matin en se levant il caille! on a pas tarder à sortir la petite laine... et vous moquez pas svp!
Mais cette fois, c'est toute seule que je dois prospecter puisque le conducteur de travaux est parti à Ouéléssébougou, au sud de Bamako, c'est à dire très très loin!
Et je me rends compte au fur et à mesure que les paysages ont changés depuis mon arrivée, les gens ont récolté le mil et il n'y a plus d'herbe, tout est asséché. On commence à voir les côtes des zébus mais les moutons n'ont jamais été aussi gros, mais pourquoi donc me direz vous? la tabaski! Cette fête musulmane a lieu cette année autour du 10 décembre et manger le mouton est une tradition! Alors on en prends soin à part pour le transport...

Et oui ce sont des moutons voyageurs! De Gao à Bamako (plus de 1200 km) sur le toit d'un bus, avis aux âmes sensibles, s'abstenir! mais ici c'est comme ça, ça ne dérange personne ne monter à 3 ou 4 sur une moto ou à 8 dans une voiture, ou bien à 30 sur le toit d'un camion! alors les bestioles c'est pareil!
Enfin voila je finis une bonne journée de dure communication car les gens que j'ai croisés ne parlaient pas un mot de français et j'ai croisé un monstrueux crocodile au bord d'un étang... mais heureusement il a eu plus peur de moi que moi de lui puisqu'il a fui à toutes pattes! c'est que ça court vite ces bestiaux! Après toutes ces péripéties j'ai enfin pu rendre un beau diagramme à mon directeur, j'éspère que cette fois c'est fini, c'est que je vais finir par devenir une pro des mimes si on continue à m'envoyer dans les bleds paumés! heureusement que le chauffeur, Ahmed est sympa et traduit quand ô miracle, on trouve quelqu'un qui parle bambara
Sinon moi ça va, la france me manque un peu... Mais ici ça rafraichit, l'écart se creuse: 15°C la nuit et 40°C le jour, du coup le matin en se levant il caille! on a pas tarder à sortir la petite laine... et vous moquez pas svp!
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